Comment le cerveau se modifie en réponse au SSPT – Cliffside Malibu

SSPT, scanner cérébral, IRMLe SSPT est un problème permanent, non seulement chez les survivants d’abus sexuels sur enfants, de viols, de crimes violents et d’autres traumatismes, mais aussi chez nos vétérans. Les neuroscientifiques s’efforcent de comprendre comment le cerveau réagit aux traumatismes, afin de pouvoir mieux les traiter et les surmonter. Les recherches qu’ils mènent portent sur le lien entre les symptômes du TSPT et la structure et le fonctionnement du cerveau.

Les scientifiques nous disent que les modifications de l’amygdale sont directement liées au TSPT. Il s’agit du système limbique, ou du cerveau émotionnel (hippocampe et amygdale), qui joue un rôle majeur dans la façon dont nous ressentons certaines émotions, notamment la peur et la colère, les souvenirs, ainsi que l’instinct.

L’hippocampe est spécifiquement responsable de notre capacité à stocker et à récupérer les souvenirs. Pour cette raison, l’hippocampe a été identifié comme une structure cérébrale importante pour comprendre le développement du SSPT et d’autres troubles anxieux.

L’université Harvard rapporte :

Approximativement 8 % de la population américaine souffrira de SSPT à un moment donné de sa vie. Ce trouble peut conduire à des attaques de panique, à la toxicomanie, à la dépression, au suicide et à une foule d’autres complications médicales graves, dont, surtout, des troubles cardiovasculaires.

Ces résultats sont étonnants. Pour mettre ce chiffre en perspective, cela représente plus de 24 millions de personnes souffrant de SSPT rien qu’aux États-Unis.

L’université Harvard rapporte également que plus de 200 000 vétérans de l’armée américaine revenant des combats en Irak et en Afghanistan ont été diagnostiqués avec un SSPT. Les vétérans atteints de TSPT ont moins de volume dans l’amygdale du cerveau qui joue un rôle essentiel dans les réactions de peur et d’anxiété.

Le lien entre le TSPT et le cerveau est clair et est important pour le traitement. Le New York Times cite Matthew Friedman, directeur exécutif du National Center for Post-Traumatic Stress Disorder :

« Comprendre la base cérébrale du stress post-traumatique peut nous aider à concevoir un médicament qui inverse ces changements »…..

Si vous souffrez du syndrome de stress post-traumatique ou d’une autre maladie mentale, demandez de l’aide. Il existe des traitements de qualité qui vous aideront à vivre une vie plus pleine et plus significative.

Il y a des traitements de qualité disponibles qui vous aideront à vivre une vie plus pleine et plus significative.

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